Au fil de nombreuses années d'immersion et de voyages, Alexia Martin développe une danse aux sources plurielles, de l'Egypte à l'Asie Centrale. Elle explore ce qui relie les danses féminines des sociétés traditionnelles : la verticalité du corps, la dimension spirituelle du mouvement, et l'art de l'improvisation.La richesse de son répertoire et sa sensibilité lui permettent d'accompagner des ensembles Egyptiens, Algériens, Indiens, Afghans, et de s'adapter à des styles très variés. Dans le respect de traditions vivantes et non folkloriques, elle brode ses danses où le geste né de l'instant musical oscille entre sacré et profane, entre ciel et terre. Elle associe les musicien(nes) qu'elle accompagne à son travail de recherche sur l'improvisation dans l'Atelier Chorégraphique DAYMA.

 

PARCOURS /  REFERENCES

 

De 2001 a 2007 Alexia Martin suit l'enseignement de L'AUTRE DANSE ( Saadiyya Souyah et Saîda Nait Bouda). Elle assiste aux stages de Suraya Hilal, de Marie Al Fajr et de May Kazan et développe auprès de ces artistes sa connaissance des danses traditionnelles d'Egypte et du Maghreb dans leur dimension d'art vivant universel, loin des images folkloriques convenues.

Depuis 2009 elle pratique l'art martial du Tahtib auprès d'Adel Paul Boulad et de l'association SEIZA. Elle est une des très rares femmes admises, dans ce contexte, à assister en Egypte aux entraînements de la troupe du Centre Medhat Fawzi, à Mallawi (2010).

Elle participe aux démonstrations de joute de SEIZA  devant l'Ecole du Louvre en 2012 .

 

DE LA TRADITION A L'IMPROVISATION

 

En 2012, pour le projet Dast-e-jam dirigé par Fady Zakar, elle entame une recherche et une démarche d'imprégnation autour des danses d'Afghanistan, et suit dans ce cadre l'enseignement de Padideh Pourmir. Cette approche plurielle est au coeur de sa recherche qui aborde les danses orientales dans le respect de formes traditionnelles et la quête d'une expression contemporaine.

Alexia Martin

Danses dévotionnelles .

Danses d'expression traditionnelles